Le ministre de la culture et de l’artisanat Mita Teriipaia a participé à l’ouverture officielle du FIFO 2010 hier mardi 27 janvier. L’ouverture officielle du FIFO 2010 a rassemblé une fois de plus le grand public polynésien hier lors de la cérémonie d’ouverture qui a eu lieu sur le « Paepae » du « Te Fare Tauhiti Nui » à Papeete. Cette année encore, ce n’est pas moins d’une centaine de festivaliers venus du monde avec plus d’une trentaine de réalisateurs qui seront présents pour partager leur passion avec le monde de l’audio-visuel. Avec environ 180 films projetés, « le festival international du film documentaire océanien reste incontournable dans le calendrier des événements culturels de la Polynésie française », a déclaré le Président, Gaston Tong Sang dans son discours d'ouverture. Le Président du Pays a souhaité la bienvenue à tous les festivaliers du pays, de l’outre-mer mais aussi du monde rassemblés place de la « maison de la culture » de Papeete. A l’heure du numérique, Gaston Tong Sang a évoqué les préoccupations des télévisions océaniennes et a promis : "Nous ferons tout pour que le numérique ne vienne pas étouffer nos télévisions locales".
Gaston Tong Sang a également souhaité une bienvenue particulière à la Présidente du Jury de cette année, Florence Aubenas. Dans son discours d’ouverture, la présidente du jury n’a pas caché ses mots, "S'il fallait dessiner le monde tel que le décrivent les médias", poursuit-elle, "certainement Tahiti n'existerait pas". Pour Florence Aubenas, le FIFO est "en soi, un engagement, pour montrer la planète autrement". Et la présidente de poursuivre, « Tahiti pour moi reste un de ces endroits infiniment petits qui rendent le monde plus grand" . Florence Aubenas qui s’est aussi engager à ce que le film primé soit vraiment le meilleur pour cette année 2010. Parmi les invités, on notait également la présence de Wallès Kotra, président fondateur du FIFO.
Après la cérémonie d'ouverture, des centaines de spectateurs, dont de nombreux élèves se sont engouffrés dans les salles de projection. Plusieurs ateliers (prise de vue, écriture de scénario, montage...) ont également démarré, ainsi que la première des rencontres professionnelles programmées avec un titre qui est tout un symbole : "la Polynésie épouse les mondes numériques".